Lutte contre la drogue : Le SP/CNLD organise sa 1ère Assemblée Générale ordinaire de l’année

Le Secrétariat Permanent du Comité National de Lutte Contre la Drogue (SP/CNLD) a organisé ce 17 janvier 2020 sa 1ère Assemblée Générale ordinaire de l’année. 15ème rencontre du genre, cette assemblée est l’occasion pour les acteurs impliqués dans la lutte contre la drogue de faire le point des activités menées en 2019 et d’établir un plan de stratégie d’action pour 2020.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le Directeur de cabinet du Ministère de la Sécurité qui avait à ses côtés, le nouveau Secrétaire Permanent du Comité National de Lutte Contre la Drogue (SP/CNLD), Dramane Franck Elvis COMPAORE.

“Les défis restent encore immenses et ce, en dépit des efforts accomplis par les partenaires financiers”, a déclaré le Directeur de cabinet du Ministère de la Sécurité.

 ” Parmi ces défis, il faudra que dans nos réflexions actuelles et futures, nous n’occultions pas ces aspects importants à savoir l’opérationnalisation de la structure de coordination qui est le CNLD, la dynamisation de son Secrétariat Permanent et l’élaboration du document d’orientation qui est notre stratégie nationale et son plan d’action”, a -t-il ajouté avant d’inviter l’ensemble des acteurs à s’impliquer techniquement et financièrement.

La dynamisation du CNLD et de ses démembrements, l’élaboration d’une stratégie nationale de lutte contre la drogue sont entre autres le SP/CNLD, les défis en prioritaires à relever.

Dramane Franck Elvis COMPAORE

Au niveau de la jeunesse, “Il s’agira véritablement au cours de cette assemblée d’engager des actions plus fortes en matière de prévention afin d’arriver à mettre fin à ce phénomène de la drogue qui fait ravage au sein de la jeunesse et des écoles. La plupart des recherches montrent que l’adolescence entre 12 à 17 ans est une période particulièrement critique, en ce qui concerne l’initiation à l’usage de substances psychotropes, qui peut atteindre un niveau record chez les jeunes âgés de 18 à 25 ans.  Et le Burkina Faso n’est pas en reste car le milieu scolaire et la jeunesse de façon générale sont menacés. Et cet état de fait n’est pas sans conséquences sur le développement socio-économique, sanitaire et sécuritaire de notre pays”, soutient Dramane Franck Elvis COMPAORE.

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